Un féminisme à l’africaine existerait-il ?

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Considérée comme étant une importation occidentale qui irait à l’encontre de certaines valeurs africaines, le féminisme semble être un concept méconnu sur le continent. Il s’agirait pour beaucoup d’un néo-phénomène…

Un féminisme à l’africaine existerait-il ?

Considérée comme étant une importation occidentale qui irait à l’encontre de certaines valeurs africaines, le féminisme semble être un concept méconnu sur le continent. Il s’agirait pour beaucoup d’un néo-phénomène…

Un féminisme à l’africaine existerait-il ?

Considérée comme étant une importation occidentale qui irait à l’encontre de certaines valeurs africaines, le féminisme semble être un concept méconnu sur le continent. Il s’agirait pour beaucoup d’un néo-phénomène…

Un féminisme à l’africaine existerait-il ?

Femme
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Considérée comme étant une importation occidentale qui irait à l’encontre de certaines valeurs africaines, le féminisme semble être un concept méconnu sur le continent. Il s’agirait pour beaucoup d’un néo-phénomène exclusivement réservé aux femmes rebelles qui souhaiteraient vivre un idéal occidental. Pourtant les luttes contre le sexisme et le patriarcat…

Et si on parlait des jeux de société avant la technologie et le numérique? Commençons par l’Afrique et particulièrement le Bénin

C’est fou comme la technologie, au fil des années, a réussi à nous enlever ce qu’était autrefois notre joie de vivre. Vous souvenez-vous de ces jeux qui ont fait de votre enfance une période magique?

Comme nous le savons si bien, le jeu est une activité physique ou psychique qui a pour but primaire de procurer du plaisir. Tout enfant en général adore jouer : c’est instinctif et naturel. Un parent s’inquiète même quand son enfant ne joue pas souvent ou porte peu d’intérêt aux jeux. Le jeu est un facteur prépondérant dans la croissance de l’enfant.  Il participe à son épanouissement sensoriel, intellectuel, social et à la construction de sa personnalité. Malheureusement au fil des générations, les jeux ont été numérisés et  ont évolué en changeant de forme et surtout d’objectif voire de but. La technologie et l’internet ont colonisé les joueurs, les poussant à abandonner les jeux de société, de proximité et d’échange pour des jeux virtuels joués pour la plupart en solo au risque même d’oublier l’essence initial du jeu : le partage du plaisir. Que c’est dommage !

En Afrique d’antan, avant l’air de l’internet ou de la technologie, les jeux naissaient de la créativité et du contact humain. Ils permettaient aux enfants de se réunir, de s’amuser, de s’aider, de se supporter, de se confronter, de se forger et de grandir ensemble. C’est pourquoi les sociétés traditionnelles africaines avaient toujours priorisé et valorisé le groupe, l’ensemble, la communauté, le « Nous ».

Il faudrait surtout reconnaître qu’au Bénin et en Afrique, avant l’avènement des jeux électroniques, les enfants africain-es se réunissaient autour de plusieurs jeux très constructifs, éducatifs et surtout très socialisants : des mots qui décrivent si bien notre Afrique. 

Permettez-nous de rappeler quelques jeux qui ont fait de l’enfance de bien d’enfants africain-es, une période unique. Cette dernière a forgé leur personnalité tout en jouant jusqu’à ce jour un rôle essentiel dans la confection partielle de leurs valeurs et principes de vie.

Si vous faites partie de cette génération d’enfants, ne nous dites pas que vous avez oublié le cerf-volant ? Sa fabrication demandait beaucoup d’attention, de patience et d’entraide. C’était en particulier le moment pour l’enfant de montrer son talent créatif et aéronautique de l’époque. L’objectif étant de réaliser le meilleur du point de vue qualité, performance et endurance. Le cerf-volant permettait de confronter les meilleures fabrications. Ceci crée l’esprit de compétition entre les enfants et active leur créativité avec les moyens de bord.

En outre, rappelez-vous du football de quartier où tout espace pouvait servir d’aire de jeu… Ah oui ! Et quand nous parlons de ballons, le modèle est parfois bien loin de celui de la FIFA. Donc comprenez que ce qui faisait la beauté et l’originalité du foot, c’est que tout pouvait servir de ballon rond. Le recyclage et l’ingénierie étaient au rendez-vous. Les balles de tennis, les cartons, les chiffons, les feuilles de cahier enrôlées de scotch etc. pouvaient faire office de ballon de football. Le ballon était conçu par les joueurs et tout était mis en œuvre de la part des différentes équipes pour assurer sa performance et sa durabilité sur le terrain, durée de vie qui peut bien sûr être de quelques heures ou jours. Il faut noter que cela n’empêchait pas le respect des principes de jeu. Tout était mis en place et chacun prenait son rôle au sérieux. La perception du football était donc différente de celle d’aujourd’hui. Le petit africain ne voulait que passer du temps avec les siens. À l’époque seuls les garçons y jouaient. Au fil des années, l’émancipation des filles les conduisit sur les aires de jeu du football. Cependant elles avaient aussi leur espace à elles. Pour la petite fille, les jeux de clair de lune dont la claquette est un jeu de compétition et d’affrontement entre au moins deux filles ou deux groupes de filles. Encore appelée Bountù en langues fon et bariba au Bénin, la claquette devient plus intéressante quand le nombre de participantes dépasse deux. La stratégie étant de deviner les mouvements de pieds de son adversaire pour gagner. Ce jeu était un moment de taquinerie entre filles mais aussi d’agilité et d’anticipation . Ce qui était surtout original c’était l’ambiance au rythme de chansons que fredonnaient les filles. Le Bountù développe chez les joueuses la complicité, l’entraide, la patience, la joie de vivre, la solidarité et le stratège. Ce jeu est souvent organisé pendant la récréation et en sortie de classe. Ah bien de dames se rappellent certainement des longs moments de jeux pour lesquels des heures d’apprentissage ont été sacrifiées.

 La variété de jeux est telle qu’il nous est impossible de les développer tous ici. Aussi, beaucoup de nos lecteurs et lectrices de l’époque confirmeront que de leur environnement socio-culturel d’avant dépendaient des jeux qu’ils/elles jouaient étant enfants. Ces jeux de société qui ont l’air simple et banal participent en grande partie à la socialisation de l’enfant. L’enfant indépendamment de ses parents crée des liens sociaux, renforce son appartenance à un groupe, est sportif et développe le sens de communauté et de compétition. Qu’il nous en souvienne dans “L’enfant noir “ de Camara Laye l’auteur raconte très bien les joyeux moments passés en dansant, en nageant, en chassant en allant aux champs avec ses amis dans un village de Guinée. Le quotidien de la plupart des enfants de l’époque ; pour ne pas dire de tous les enfants de l’époque. Cela va de soi, qu’en grandissant, ces moments forgent la personnalité de l’enfant devenu adulte, lui servent d’appui et expliquent probablement le faible taux de suicide à l’époque dans notre belle Afrique.

Hélas, revenons à la réalité ; ces jeux disparaissent en laissant place aux tablettes, aux jeux vidéos ou encore à des jeux de guerre sur Internet. C’est triste mais il faut l’accepter. Aujourd’hui comme cadeaux de fête, les enfants reçoivent des véhicules, des armes de combat, des livres de contes qui racontent des réalités d’Europe et d’ailleurs. Tout ceci incite l’enfant à rejeter sa culture, à des vices inimaginables, à la solitude. Les enfants aujourd’hui n’ont d’yeux que pour un monde virtuel avec des histoires bien sûres extraordinaires et souvent sans instructions. Mais comme l’a dit Chimamanda Ngozi Adichie “ …tous les livres que j’avais lu comportaient des personnages étrangers, j’avais développé la conviction que les livres, par leur nature même, devaient présenter des étrangers, et se devaient de parler de choses avec lesquelles je ne pouvais pas m’identifier”…”Mais le corollaire involontaire de ces lectures était que j’ignorais que des gens comme moi pouvaient exister dans la littérature.” L’ouverture au développement d’un monde imaginaire chez l’enfant pour élargir sa créativité ne devrait donc pas exclure l’incitation à la participation à une vie commune pleine d’échanges et d’activités communautaires. Ceci permet de créer l’équilibre entre l’imaginaire et le réel afin que l’enfant ne grandisse pas seulement dans l’imaginaire. Aussi, comme l’a si bien souligné Chimamanda Ngozi, cela permet à l’enfant de se découvrir et de se forger une identité. Malheureusement, les enfants restent aujourd’hui des heures devant les téléphones ou autres gadgets sur lesquels ils jouent seuls ou avec des partenaires virtuels. Le virtuel prend le dessus sur le réel et devient le facteur unique qui forge l’identité de l’enfant. Que peut-on attendre d’un enfant qui n’a connu que la solitude ? Certains parents s’étonnent du comportement agressif, voire égoïste de leurs enfants.

Combien d’enfants aujourd’hui peuvent participer à ces différents jeux qui représentent fièrement notre culture africaine ? Les jeux de société n’ont plus la part belle comme c’était le cas il y a encore des années. Ces jeux  se pratiquaient en groupe ou à tour de rôle, prônant pour l’occasion, la loyauté, le sens de l’équipe, du partage et du bon vivre ensemble.

L’autre aspect très important de ces jeux, c’est qu’ils ne demandaient aucun moyen financier faramineux contrairement aux jeux numériques. Juste la force physique et surtout, l’envie, la volonté de s’amuser ensemble, d’être heureux ensemble et de partager du bonheur, de créer et d’innover tout en pratiquant sans le savoir diverses activités physiques et sportives. Avec les jeux numériques, c’est à croire qu’il faut s’acheter le bonheur puisque tous les enfants n’ont pas la possibilité d’en avoir, faute de moyens financiers.

 Bien sûr, il ne s’agit pas de dire que l’évolution technologique est mauvaise. Mais devrions-nous abandonner ce concept de vie au profit de la technologie ? Ne pouvons-nous pas cumuler tout cela pour individualiser la technologie avec notre ingénierie africaine ?

Alors chers parents et amis dîtes-nous qu’est-ce-que ces jeux ont-ils développé de particulier chez vous ?  Est-ce-que ces jeux sont si vieux pour être laissés aux oubliettes ? Que faites-vous pour que les nouvelles générations bénéficient de ces jeux ? Partagez avec nous les jeux que vous aimiez, vos chansons d’enfance préférées et revivez avec nous la nostalgie d’une enfance pleine d’aventures.

Par Nicole AMOUSSOU, Gautier KOUDOGBO & Batista HOUESSOU

Partagez avec nous en commentaire, les jeux qui ont égayé votre tendre enfance. Comment étaient vos moments de jeu au quartier avec les autres enfants ?

N’hésitez pas aussi à partager avec nous les chansons qui ont animé ces moments via WhatsApp au numéro 00229 91752626 ou par mail à l’adresse place@place-for-africa.org.

Un féminisme à l’africaine existerait-il ?

Considérée comme étant une importation occidentale qui irait à l’encontre de certaines valeurs africaines, le féminisme semble être un concept méconnu sur le continent. Il s’agirait pour beaucoup d’un néo-phénomène exclusivement réservé aux femmes rebelles qui souhaiteraient vivre un idéal occidental. Pourtant les luttes contre le sexisme et le patriarcat ont existé en Afrique longtemps avant la conceptualisation du féminisme. Des femmes, mais aussi des hommes ont lutté dans l’objectif de révéler tout le potentiel de la femme africaine et de lui donner la place qu’elle mérite.

Le féminisme entendu comme la lutte contre les discriminations faites aux femmes est une conception ancienne en Afrique. Longtemps avant ce que la littérature appelle “la première vague féministe‘’[1] et qui correspond à la reconnaissance de quelques droits notamment le droit de vote aux femmes occidentales dans les 19e et 20e siècles, de nombreuses sociétés africaines avaient déjà accordé une véritable place de choix à la femme. 

En Afrique, de l’antiquité à aujourd’hui, des femmes puissantes ont dirigé des royaumes, été des cheftaines de guerres et donc dirigé des armées. La femme africaine antique avait aussi un rôle économique et religieux. Citons par exemple les reines Ndeté Yalla du Sénégal (elle vécut au 19e siècle, de 1810 à 1860), Ranavalona III de Madagascar (elle régna du 30 juillet 1883 au 28 février 1897), la reine Akan encore appelée la mère du peuple Baoulé de Côte d’Ivoire qui vécut au 18e siècle et Ana Nzinga véritable symbole nationale en Angola qui vécut de 1583 à 1663. Cette liste pourrait être complétée par des femmes d’influence telles Efunroye Tinubu (1807-1887) au Nigeria et Nefertiti au 14e siècle avant Jésus-Christ en Egypte. Les responsabilités confiées à ces femmes ne sont pas des rôles de survie mais des rôles importants en ceci qu’elles contribuaient entièrement et pleinement au développement de leur nation respective.[2]

Au Bénin, les très réputées Minon encore appelées les Amazones (17e au 19e siècle) ont été des guerrières d’exception dont « l’incroyable courage et audace » a été reconnu par les envahisseurs français. Et ici encore, l’histoire démontre bien que certaines sociétés africaines confiaient les rôles politiques, de défense nationale, de sécurité aux femmes. C’est en effet, une reine, la reine Tasi Hangbè[3] (ou Nan Hangbe), sœur jumelle du roi Houessou Akaba qui  crée le corps des Minon du Dahomey; régiment des Minon qui avait culturellement un caractère très sacré pour le peuple fon. De même, dans les sociétés traditionnelles Lébous du Sénégal, le pouvoir de décisions était exclusivement l’apanage des femmes.

Cet ensemble de faits, prouvés, documentés révèlent bien que les femmes avaient un véritable pouvoir politique, culturel et économique dans l’Afrique ancienne. C’est d’ailleurs pourquoi Cheikh Anta Diop, dans L’Unité culturelle de l’Afrique noire, affirme que “les sociétés africaines étaient essentiellement matriarcales.[4]

Dans l’Afrique contemporaine, la place et le rôle des femmes évoluent également. Dans de nombreux pays comme le Sénégal, le Soudan Français (Actuel Mali), la Guinée, l’Angola, le Nigéria, etc. des femmes ont été, déjà dans la décennie 1930, cheffes d’institutions, grandes banquières et bénéficient de leurs droits sociaux, économiques et politiques au même titre que les hommes. De nombreuses femmes étaient des pionnières et ont occupé les places de médecins, de maires, d’institutrices ou de journalistes comme les dames Madeleine Ly, Marie Madoé Sivomey, Jeanne Martin Cissé, Sita Bella.

Loin des clichés d’hommes africains qui seraient par essence patriarcaux, la défense des droits des femmes en Afrique  a connu la participation d’hommes et de leaders de grande renommée. Le Président Sankara, dont le nom a refait l’actualité avec la condamnation de Blaise Compaoré pour son assassinat, en a par exemple fait un des éléments essentiels de la révolution populaire du Burkina : “Je parle au nom des femmes du monde entier, qui souffrent d’un système d’exploitation imposé par les mâles. Pour ce qui nous concerne, nous sommes prêts à accueillir toutes les suggestions du monde entier nous permettant de parvenir à l’épanouissement total de la femme burkinabè. En retour, nous donnons en partage à tous les pays l’expérience positive que nous entreprenons avec des femmes désormais présentes à tous les échelons de l’appareil de l’État et de la vie sociale au Burkina Faso” dixit Thomas SANKARA dans son ouvrage ‘’ L’émancipation des femmes et la lutte  de libération de l’Afrique.’’[5]

La pleine participation de la femme dans la vie sociale, économique, politique n’est donc pas un acte de compassion pour Sankara mais un impératif catégorique pour l’évolution politique, économique et sociale de l’Afrique. Car, il est convaincu que la révolution et le féminisme vont de pair et a ainsi pris une série de décisions afin de rendre la femme burkinabé plus autonome et plus épanouie. Sankara estimait que “ les femmes ne peuvent pas être tenues à l’écart de notre révolution, et tout ce que nous faisons aujourd’hui vise à les libérer. Mais c’est très difficile, car les femmes sont dominées par des hommes eux-mêmes dominés. Elles sont doublement dominées.’’ [6]

Pour ce faire, le président Sankara prendra des mesures nouvelles afin de garantir un salaire égal aux femmes et aux hommes, instituant une journée du marché masculin et introduisant des femmes dans les plus hautes instances de décision Burkinabè. C’est la preuve que la lutte pour la fin des discriminations dont sont victimes les femmes a également connu le soutien d’hommes en Afrique.

Au final, il est important de se rappeler que la question féministe en Afrique n’est pas un effet de mode, mais une question culturelle. Le féminisme africain est ancien et n’a pas attendu le mouvement féministe actuel encore moins occidental. Mais alors que l’Afrique a un passé féministe si bien ancré, de grandes femmes cheffes de royaume, de grandes icônes à la tête de sa défense, des institutrices, médecins, nous faisons face à un présent où il est contesté. Est-ce une régression dans l’évolution afro-féministe? Est-ce que la question du mâle est mal posée dans le féminisme actuel? Que faire pour corriger cet état de fait ? 

Par Mario Aouga & Emyloïa Kpadonou


 [1] La première vague féministe correspond à une période de l’histoire du féminisme occidental qui va des années 1850 à 1945. 

[2] Pour mesurer la place de la femme dans certaines sociétés africaines, il faut se rendre compte qu’un adage malien disait « tout ce que nous sommes et tout ce que nous avons, nous le devons une fois seulement à notre père, mais deux fois à notre mère »

[3] La reine Tasi Hangbè prit la succession de son frère sur le trône et régna sur le royaume du Dahomey au 18e siècle, de 1708 à 1711

[4]Diop (Cheikh Anta), L’unité culturelle de l’Afrique noire, Présence africaine, Septembre 1982, 219 pages

[5]Sankara (Thomas), L’émancipation des femmes et la lutte  de libération de l’Afrique,  Pathfinder, Juin 2008, 72 pages

[6]Thomas Sankara dans un entretien accordé au célèbre cinéaste René Vautier, en Juillet 1984.

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